Y’a vraiment pas à dire, cher ami, depuis que j’écris sur ce blog, je dois vous faire remarquer que ma capacité à trouver des titres s’est largement améliorée. Ou pas. Non, si, tout de même, on ne peut que remarquer cette poésie délicate qui transpire par les pores de ce titre, dégoulinant avec paresse (je dégouline souvent avec paresse d’ailleurs) sur la moquette terne de mon salon.
Aujourd’hui, pas de Orelsan (bien que j’aime beaucoup cet artiste, alors que je méprise habituellement le rap comme, heu, comme la coiffure en banane de mon instituteur de primaire) ni un quelconque autre chanteur des temps modernes. Juste quelques notes de piano écrites par un des plus grands compositeurs de notre temps, Frédéric Chopin (qui s’appelait au départ « Friedrich », les français ont tendance à tout franciser, quelle suffisance).
Un de ces nocturnes les plus célèbres, laissez tomber votre tête en arrière quelques minutes et laissez vous porter.
Frédéric Chopin – Nocturne en Em, Op. 72, No. 1



