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• Lundi 20 avril 2009 à 14 h 37
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Alors aujourd’hui c’est « Ze » coup de gueule. Oui, parfaitement. Parce-que, premièrement, le soleil qui est entrain de sortir semble vouloir me donner tort, et deuxièmement parce-que si j’habite dans le Sud de la France, dans un trou pommé où le premier blogueur doit se trouver dans un rayon de 250 km (oui, soit une surface de 1570 km² à balayer), c’est pas pour me taper un printemps dont la seule comparaison qui me vient à l’esprit c’est les hivers Ecossais.

Actuellement, le printemps (j’en avais déjà parlé, souvenez-vous) en France, c’est ça :

Le printemps français en Avril

Alors que chez moi et dans la conscience de mes semblables (je l’espère), ça donnerait plutôt ceci :

Le printemps français NORMAL

Le printemps français NORMAL

Et encore, je vous ai pas fait un gif qui vous montre l’alternance du temps (une heure il grêle, l’heure d’après plus un seul nuage en vue, puis encore l’heure d’après le tonerre gronde et la pluie se fracasse dans un intense ronronnement contre les vitres de ma chambre). Parfaitement.

Viens au pays des Schtroumpfs, tout est merveilleux !

Viens au pays des Schtroumpfs...

Donc j’hésite encore. Qui est-ce que je traine en justice ? A qui est-ce que j’envoie des lettres de menaces ? Logiquement, et selon la croyance populaire, je devrais écrire à Dieu lui-même. Mais comme chacun le sait, Dieu étant difficilement joignable (sa ligne téléphonique est actuellement en panne à cause de quelques interférences électriques dûes à un temps pourri) et qu’il faut absolument trouver un coupable, je propose que ce soit Ségolène Royal afin qu’elle fasse des excuses publiques à tout ceux qui sont tombés en dépression, dans le but de réduire le taux de suicide.

Donc pour récapituler, qu’est-ce qu’il en sort :

  • J’ai pris la carte des vents d’aujourd’hui sur laquelle j’ai mis des soleil et des nuages, ce qui explique les petites flèches qui sortent d’on ne sait trop où.
  • Maintenant, j’ai la chanson des Schtroumpfs dans la tête, et je vous conseille d’aller l’écouter, parce-que y’a que ça de vrai dans ce monde de brutes (et surtout pour me sentir moins seul).
  • J’ai l’impression qu’il n’y a plus aucune info potable sur le web qui puisse justifier que j’en parle (si ce n’est la manifestation anti-facebook sur laquelle je suis tombé hier et qui a été reprise par TechCruch, erf).
  • Il ne fait pas beau chez moi, j’ai froid, mes doigt ne sont désormais plus et ma fenêtre laisse passer l’air.

Moi, je voulais juste un peu d’amour…

• Mardi 14 avril 2009 à 12 h 06
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20 ans. A cet âge, on danse avec les arbres, les étoiles ne sont là que pour éclairer notre chemin, les oiseaux pour chanter les louanges de la jeunesse. A 20 ans, on peut parcourir le temps de nos doigts rugueux et caresser encore la cicatrice rebelle de nos joues larmoyantes. C’est qu’à cet âge, on peut écrire insouciant et sans argent avec seulement l’envie d’être connu, de conquérir le monde et de se retrouver sous le soleil des tropiques ! Parce qu’à 20 ans, tu es mon premier, mon dernier, mon tout.

Mais après minuit, vos rêves s’éteignent quand les terribles attaques du temps se ruent sur votre corps, quand les lames du vent vous lacèrent le corps encore, on ne peut plus que marcher sous la pluie, cinq minutes avec toi, et regarder la vie tant que y’en a. Les soucis marquent vos joues, perdu l’innocence de votre enfance. En se retournant vous ne voyez plus qu’un passé déchu en regrettant l’avant.

Vous ne pouvez pas comprendre, c’est juste une private joke…

• Mardi 07 avril 2009 à 20 h 57
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Olala, j’ai pas pu m’empêcher. Hier soir, Twitter m’a bien gonflé (« une fois de plus » diront les mauvaises langues), problèmes de design et bien entendu le fameux « Too many tweets ». Tant et si bien que ça a ravivé en moi une inspiration qui m’était inconnue. Le résultat en est ce poème (en Alexandrins s’il vous plait).

Comment ? Hier soir encor je surfais sur la houle,
Tendrement, doucement, caressant – Ô -  ton corps
D’un regard flamboyant qui m’ennivre et me soûle,
J’aimais tant regarder cet oiseau qui s’endort.

Je ne vois que par toi, mon amour cher et tendre.
Mais hier tu es parti, sans un mot, un regard,
Un baiser, un adieu, ou quelque chose à rendre,
Toi qui m’as tout donné je ne reste qu’hagard.

Ô Twitter, je voulais te le dire, le chanter !
J’ai pourtant essayé de vous suivre, sans succès.
J’ai rafraichi la page, et encore et encore !
La fougue me quittait, et je perdais mon corps.

Un seul message laissé, une larme et ma peine
« Twitter’s Overloaded, too many tweets », again.
Dans la nuit j’ai crié, je ne pourrai plus rire
J’ai senti tout mon corps, et brûler et transir.

Je ne vois que le gris, le miel n’a plus d’odeur,
La vie plus de saveur, les fleurs plus de senteur,
Une larme qui perle sur le coin de mon œil,
Et ces nuages au loin qui emportent mon deuil.

Sauras-tu retrouver le vers de Racine ? (C’est pas vraiment le vers de Racine, mais ça y ressemble beaucoup). Je suis ni poète, ni écrivain, c’était pour m’amuser que pour faire une réelle performance, soyez indulgents. Merci !

Ps : J’ai essayé de l’enregistrer, mon micro (j’opterais plutôt pour la carte son) est capricieux.

Categorie : Ecriture, Humour, Web  | Tags: , , ,  | 15 Commentaires
• Vendredi 20 mars 2009 à 22 h 10
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Il y a encore quelques semaines, je me souviens, le vent pouvait fouetter mon corps froid et mon visage pâle, la fraîcheur pouvait transpercer mon épais manteau de ses lames acérées. Je me souviens qu’il y a quelques semaines encore, je regardais les flocons tomber d’un ciel gris pour recouvrir d’un manteau immaculé les usuelles briques rouges des toits de la ville.

L’hiver près du poêle succedant à un automne rougeâtre qui laissait tomber des branches mortes au sol dont les feuilles desséchées flamboyaient dans une journée orageuse. La tête en arrière, assis sur un banc, à regarder parfois le ciel dégagé et les quelques nuages de cette oeuvre inachevée en repensant au soleil qui autrefois venait baigner mon front et mes joues rouges. C’était étrange de se souvenir.

Aujourd’hui, c’est le printemps, et je me caille toujours autant.

• Lundi 09 mars 2009 à 1 h 08
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J’ai jamais réussi à m’endormir de suite. C’est fou ? Je suis sûr je suis pas le seul dans ce cas. Déjà au cours préparatoire, je me souviens, je regardais la nuit tomber avec lenteur, les secondes duraient des heures, mes draps n’avaient plus de place dans mon lit tout froissé. Mon traversin était chaud, mon front en sueur. Et les heures passaient. Et chaque nuit ça recommençait.

Demain, c’est la rentrée pour le chroniqueur (en folie) (débutant) (fatigué aussi) que je suis. Ça fait trois heures que je suis dans mon lit à essayer de m’endormir. C’est peu être la faute du thé au citron trop sucré que j’ai bu juste avant mais je doute : hier c’était pareil et j’en avais pas bu. CQFD. J’essayais de réguler ma respiration, de focaliser mes pensées sur des chiffres. Je comptais les moutons, mais ils étaient trop désorganisés (ce n’est pas que je sois obsessionnel compulsif, mais je ne supporte pas la saleté). Infernal, je perdais vite le compte. Actuellement ma couette ne ressemble plus du tout à une couette (je sais pas où est le devant où est le derrière), la moitié de mon traversin est en dehors de la taie, et bien entendu je ne sais toujours pas sur quoi repose concrètement le modèle économique de Facebook (j’y pense depuis environ deux heures). Et comme j’aime bien écrire et que j’ai des idées qui ne servent à rien quand je suis crevé, quand je sais que demain c’est la rentrée et que j’arriverai jamais à me lever, eh bien je vais vous raconter l’histoire d’une insomnie anthropomorphisée (comment ça sonne bien).

C'est ça qu'il me faut.

C'est ça qu'il me faut.

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