• Jeudi 14 mai 2009 à 18 h 26
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Ah ! Alors que tout le monde se répand en critiques (bonnes ou mauvaises) sur Wolverine et autre Star Trek, je quitte ce monde de brute et je m’envole vers La journée de la jupe.

Alors que le nom a de quoi faire sourire, dressant sur des visages un soupir d’inquiétude et un brin d’endormissement, je vous avoue que j’étais pas vraiment emballé par cette sortie cinéma. Déjà parce-que dans un cinéma, y’a des gens (je suis d’une logique implacable, vous ne m’aurez pas comme ça), et ensuite parce-que Adjani, ça peut faire retro, etc.

La journée de la jupe

La journée de la jupe

Le résumé :

Un jour comme les autres, alors qu’une prof de français essaie tant bien que mal de faire un cours sur Molière dans un collège difficile, un revolver tombe du sac d’un élève. Après s’en être emparé, Sonia, au bord de la dépression suite au départ de son mari et à ses conditions de travail épouvantables, se retrouve entrainée dans une prise d’otages dont elle est l’instigatrice.

Mais très vite, la situation évolue, c’est indéniable. J’ai, pour ma part, beaucoup apprécié ce contraste tragique/dramatique dont les élèves sont les parfaits représentants. C’est une remise en question de l’enseignement, et une leçon de vie que nous offre ce film.

Le jeu de ces jeunes m’a vraiment scotché qui plus est. Maintenant que j’y repense, on s’y croit vraiment, la vulgarité est là, la gestuelle est là, ils tiennent tous un rôle qui n’était pas évident à jouer.

La journée de la jupe – Bande Annonce

Un film absolument génial que je conseille à tout le monde, 9/10.

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Catégorie : Films  | Tags:
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2 Responses

  1. 1
    Louise 

    O/10 ! Pouah ! Mathieu, que tu me déçois, ce film totalement hors de propos qui abuse des clichés comme moi des petits n’enfants (pardon), immonde !
    J’étais crispée du début à la fin, de jeux d’acteurs ridicules (ministres…), de théâtralisation complètement désuée, et d’un topo revu 100 fois, sur les arabes dans les banlieux, l’arme.

    Je divorce, dés demain.

  2. 2
    Araen 

    Mais c’est ce qui en fait sa force. Pour faire prendre conscience d’un truc, il faut plonger dans la caricature, sinon on s’en sort pas. Que ce soit en dessin ou en film, si on choque pas par l’hyperbole et l’amplification ça sert à rien. Y’a qu’à voir le dernier Audiard, Le Prophète, c’est pas un chef d’oeuvre de réalisme non plus (je vais me faire laminer, mais tant pis)

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