
Google par anthropomorphisme.
Dans le but bien évident de savoir quels sont les employés de la firme de Mountain View succeptibles de délaisser leur poste pour partir vers de nouveaux horizons.
Chez Google, l’algorithmique, ça les connait. Alors plutôt que d’engager un psychologue ou je ne sais quoi de totalement inutile (je ne dis que leur dernière méthode est utile ou même efficace), ils ont préféré concevoir un algorithme qui, selon des données précises comme les différentes promotions, les fiches de paie, etc. indiquera qui des 20 000 employés de l’entreprise la plus puissante du monde a une envie furieuse de démissionner (à part Albanel
).
Comme ça, on pourra agir en conséquence, attraper le taureau par les cornes et tout faire pour garder des cadres dynamiques et nécessaires qui n’avaient peut-être même pas encore pensé qu’ils seraient mieux ailleurs. C’est ça aussi, la toute puissance de Google. Puis Laszlo Bock nous dit bien que cet algorithme sert à « rentrer dans la tête des employés avant même qu’ils ne sachent qu’ils peuvent avoir envie de partir ».
Bon alors certes, mais cette initiative est aussi intéressante que dangereuse à mon goût. A combien s’élève le taux de probabilité ? N’est-ce pas vouloir quantifier une tendance qui n’a, à mon avis, rien de quantifiable ? Google a toujours essayé d’être révolutionnaire dans ses inovations et sa politique salariale, mais à trop vouloir se distinguer, on risque de rentrer dans un mur.
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hum… ce genre de procédé n’est pas déjà utilisé pour connaitre la probabilité qu’un conducteur a d’avoir un accident? Ce qu’un client de supermarché va acheter dans les prochains mois ?
Du datamining comme on en trouve un peu partout en somme…. sauf que la c’est Google.
@simon Non, je ne pense pas que ce soit comparable. Une étude de marché qui se pose sur un groupe de personnes défini n’est pas similaire à l’analyse d’une seule personne en particulier. Enfin, pour le supermarché. Pour ce qui est de la probabilité des accidents, je ne suis pas au courant ^^