Bon, bon, bon…
Mercredi est presque fini, quand je regarde par ma fenêtre je ne fais que voir un ciel bleu sans nuages qui me déprime. Oui, le ciel bleu, ça me déprime. C’est tellement mieux quand il pleut (je me demandais y’a pas longtemps quand est-ce que je parlerai de mon addiction pour la pluie). Entendre les grosses gouttes claquer pendant des heures sur les carreaux de verre, sentir des frissons dans son cou et son dos tout en étant blotti près du radiateur. Non, la pluie, c’est indéniablement quelque chose de fantastique ! Je rentrerai pas dans les détails.
La journée est vite passée, demain réveil à 7h pour un lever qui aura sans doute lieu à h (7h 35, je dois le dire, m’a presque effleuré l’esprit). J’ai une tonne de livres à finir et bien sûr que je travaille ce « TRAVAIL DEMANDE : Chaîne fonctionnelle de montage des châssis ». Si ça c’est pas du titre qui vous détruit un hippopotame d’Amazonie. Et puisque j’y pense, je parlerai bientôt de Nicolas Sarkozy, de Carla Bruni et de Christine Albanel (et non pas Anal Banule) qui cherchent un baby name pour le dernier de la portée.
Enfin voilà, Antithese pour l’instant se porte bien et j’aurais bien salué les 94 visiteurs d’aujourd’hui (mes astuces ont fait fureur), mais ils repasseront pas tout de suite. Donc bonjour aux prochains ! D’ailleurs y’a deux jours j’étais en première page quand on cherchait antithese sur Google (je suis aujourd’hui ravalé à la 3ème, si ça n’a pas changé, mais faut dire que j’ai Wikipédia et tout un tas de sites littéraires devant moi, quelle idée d’avoir appelé ce blog antithese).
EDIT : Ah, et comme c’est pas tous les jours que ça arrive, j’ai l’honneur de vous annoncer que le blog a aujourd’hui dépassé les 100 visiteurs uniques. C’est peut-être un détail pour vous, mais pour moi ça veut dire beaucoup, ça veut que j’étais libre, heureux d’être là malgré tout ! Donc oui, je suis content même si 100 visiteurs c’est rien face aux monstres qui en accueillent plusieurs milliers chaque jour. Eh bien oui, après 3 semaines de blogging, je suis fier, et je vous le dit. On fait péter le champagne !



