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• Samedi 19 mai 2012 à 15 h 42
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Choisis ta France

Choisis ta France. Et ne te trompe pas.

• Jeudi 21 juillet 2011 à 19 h 01
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Cette terrible question soulignant l’étrange folie de mon esprit malsain est venue dans ma tête, là, maintenant.

Pourtant, je n’ai pas de formol.

Et encore moins de chat, peut-être est-il nécessaire du coup de le souligner.

Et finalement, je ne sais absolument pas ce que je vais vous raconter dans cet article. Ou alors, je vais m’acheter un chat. Enfin, non, c’est complètement con. Je vais pas aller m’acheter un chat alors que des centaines de milliers de chats errants traînent dans la rue, sans famille, sans foyer, seuls et apatrides, un peu comme une norvégienne qui voudrait se présenter à la présidence française.

Procurons-nous donc un chat qui traîne dans la rue. Mais ne le tuons pas immédiatement. Et d’ailleurs, comment tuer un chat ?

Voilà, j’ai ma problématique. « Comment tuer un chat ?« . Ouf. J’ai bien cru que j’allais devoir faire de longues phrases qui ne racontent rien du tout pour cacher désespérément le vide intersidéral de mon imagination actuelle afin que vous, braves lecteurs estoniens et tchécoslovaques qui me lisez par millions de milliards à travers toute la planète et dans vos immenses diasporas respectives (s’il est bien une diaspora célèbre, c’est la diaspora estonienne, où alors je n’ai pas eu 18 en histoire au bac) puissiez vous dire que non, vous ne perdez pas votre temps à lire des inepties creuses et sans but n’existant que pour flatter l’ego sur-dimensionné (disons-ce qui est, cessons de nous voilez la face si vous le voulez bien un instant, arrêtons ces diatribes de mauvaises foi qui ne mènent nul part sinon à la décadence littéraire du monde occidental), l’ego sur-dimensionné, disais-je donc, de l’auteur qui couche sur son papier numérique la douce non-existence de son talent absent.

Je pense avoir tué la moitié des chats qui me lisent à l’instant. Une bonne chose de faite. Sinon, pour tuer un chat, le moyen le plus efficace reste de prendre une pelle et de lui éclater sur la gueule. Toutefois, les esthètes qui sont encore entrain de me lire se diront que la beauté du chat risque d’en être un peu affectée. Mais, bougres que vous êtes, peut-on considérer qu’un chat est beau au sens propre du terme ? Non, bien sûr que non.

Ou alors, il faut prendre un bébé chat. Les bébés chats sont toujours mignons. Donc prenons un mignon bébé chat et mettons lui un coup de pelle sur la gueule.

Ah, ça ne va pas. En effet, si on s’emmerde à trouver un mignon bébé chat pour le défigurer, ça n’a plus aucun sens. Autant prendre un chat moche. Donc noyons le chat afin d’éviter toute séquelle physique. Certes, son pelage risque de perdre considérablement de sa superbe, car un pelage mouillé, C’EST MOCHE COMME LA VULVE DE GENEVIEVE DE FONTENAY. Mais ça n’a pas de rapport. Le pelage de Fontenay n’a plus mouillé depuis longtemps à mon avis.

Pour ne prendre aucun risque, prenons un mignon bébé chat chauve. Un persan.

Mais les persans sont moches, et il me semble que même bébés, ils ne sont pas très beaux. Donc : rasons un chat normal avant de le noyer. A moins que le pelage ne contribue à la beauté du chat et que, de fait, un chat rasé beau par défaut ne devienne moche une fois tondu ? Dans ce cas, trouvons un chat dont le poil ne se fasse pas aplatir par un quelconque liquide. Cela n’existe pas. Flûte.

Alors : dépeçons un chat en prenant bien soin de n’abîmer ni la peau, ni le poil. Noyons maintenant le chat.

Zut. Si je dépèce un chat, n’y a-t-il pas de fortes chances qu’il meure dans la bataille ? Alors gazons un chat ou empoisonnons-le. Puis dépeçons-le et noyons-le, en remarquant que ceci n’a plus aucun intérêt puisque ce dernier sera déjà mort. Puis recousons sa robe précédemment arrachée avec délicatesse. Non, ça ne va pas. Qui me dit que le gaz ne fera pas exploser le chat, détériorant à la fois le chat et ma cuisine dont je viens de refaire le papier peint ? Qui me dit que le poison ne le fera pas fondre, créant de la soupe de chat ?

Ainsi, prenons le bébé chat mignon et poilu que l’on a trouvé dans la rue.

S’il est dans la rue. Il ne sera sans doute pas très beau du coup. Alors prenons deux chats dans la rue, et faisons-les faire des bébés chats mignons et poilus, une belle portée, comme ça on pourra faire plusieurs tentatives. Prenons garde à ce qu’ils soient de sexes différents.

A moins qu’on ne fasse un bébé chat éprouvette et, dans ce cas, on n’aurait alors pas besoin de prendre de chats chez soi, évitant alors l’achat (ah ah, l’aCHAT) d’une litière et du patté qui fait que mon chat peut faire de superbes cascades à la fois sur les toits de la ville et sur mon canapé ? Cela me semble être une idée fort judicieuse.

Achetons donc une éprouvette, un microscope et du matériel adéquat. Récupérons un ovule et un spermatozoïde de chat dans la rue, et fabriquons dans l’éprouvette sus-citée un bébé chat.

Mais ne serait-il pas plus simple d’avoir recours à une mère porteuse ? Certes, on aurait une chatte à la maison, mais n’est-il pas agréable d’avoir une chatte à portée de main ? Donc ayons recours à une mère porteuse, ce qui est beaucoup plus pratique, vous en conviendrez aussi bien que moi. Après tout, on aura qu’à s’en débarrasser une fois né le cobaye de notre expérience. Par contre, il faudra penser à effectuer une transgenèse sur l’embryon afin de le rendre plus résistant aux assauts du monde extérieur et ainsi le rendre apte à survivre à un dépeçage. Eh oui, sinon, ça ne servirait plus à rien de le noyer, ne soyez pas absurdes !

Une fois né notre mignon bébé chat poilu et mutant, dépeçons-le et mettons au frais. Ensuite, noyons-le dans une bassine posée sur une serpillière afin de ne pas mouiller le parterre s’il se débat. Une fois votre besogne terminée, il faudra recoudre le pelage précédemment mis au frais.

Voilà, vous pouvez désormais conserver votre chat malheureusement décédé — quelle tristesse — dans du formol ! Quel bonheur, n’est-il pas ?

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