• Dimanche 07 juin 2009 à 10 h 15

L'air, c'est la seule ressource qu'on sait inépuisable quand même.
La diffusion de Home bat son plein, les uns remarquent judicieusement que Yann-Arthus Bertrand se serait fait embobiner par Besson tandis que les autres critiquent les moyens utilisés par ce dernier pour faire son film (« Hou, il utilise un hélico le pollueur !« ) et le message qu’il essaie de faire passer. Puis y’a les autres qui le trouvent magnifique, un chef d’œuvre dans la prise de conscience collective. Moi, je m’en tamponne, je l’ai même pas vu (téléchargé en anglais, pas la peine).
Mais ce n’est pas pour autant que je suis totalement ingrat, et dans ma quête d’une vulgarisation de tout ce qui touche à l’écologie (vulgaire et écologie n’étant pas incompatible, suivez mon regard), je vous présente aujourd’hui la batterie qui marche à l’air. Et elle n’en manque pas.
Pom pom. C’est pas compliqué. Les batteries normales, celles qui sont dans vos voitures, vos téléphones, tout ce qui marche à batterie entendons-nous, fonctionnent au lithium, au cobalt, etc. qui sont des composants polluants et difficilement recyclables. Or, ce nouveau type ne changera absolument rien lors de la charge, mais abandonnera ces constituants au profit du carbone et de l’air récupéré aux alentours, ce qui, premièrement, la rendra plus légère
Là où l’intérêt apparait clairement, c’est durant la décharge de la batterie. Les molécules d’air (l’article ne précisent pas lesquelles) vont interagir avec le carbone poreux, créant ainsi de l’énergie. L’autonomie serait alors multipliée par dix.
Très intéressant puisque le soleil (panneaux photovoltaïques) et le vent (éoliennes) ne sont pas toujours présents pour générer l’énergie demandée. Plus simple à transporter, plus d’autonomie, tous les avantages qui la rendraient intéressante dans des utilisations variées comme les voitures électriques, les ordinateurs portables ou les mobiles.
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