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• Samedi 01 juin 2013 à 21 h 31
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Oui, j’aime Orelsan, et c’est (de mémoire) la troisième fois que j’en parle sur ce blog. La première fois, c’était pour lui apporter mon soutien (oui, ce soutien a changé énormément de choses, mais voilà) face au tollé général qu’il avait subi en publiant « Sale pute« . Le chef d’accusation « incitation à la violence contre les femmes » est ridicule. Autant accuser Wilde d’incitation à la pédérastie. Bref, vous le comprenez, un paroxysme de ridiculisme bienséant et néanmoins nauséabond. L’écriture, l’art en général, a un unique but : transcender l’homme en lui-même et représenter une réalité. Cette violence existe, les mots et la musique d’Orelsan sont talentueux et méritent par conséquent d’exister sans que la censure du lobby féministe ne leur tombe dessus.

D’ailleurs, je conspue la décision de justice récente (je vous mets le lien vers le Figaro parce-que je trouve ça plus drôle. On me traite de gauchiste et PAF ! je linke le Figaro. Je suis un homme plein de surprises, c’est pour ça aussi que vous m’aimez). Là où la rédaction conclue en citant « Suicide social », je citerai « Raelsan » (car je connais TOUT PAR COEUR) : « Merci quand même pour le coup de pub/Merci les chiennes de garde pour le coup de pute/ Merci à tous ceux qui m’ont soutenu/ J’oublie trop souvent de remercier les gens qui m’ont soutenu« . Ceux qui condamnent des artistes comme Orelsan sont les mêmes que ceux qui montent au créneau à chaque bon mot sous prétexte d’homophobie et qui participent de son exacerbation en démontrant l’existence d’un lobby gay qui se ferait de plus en plus pénible (« Bientôt pour prouver que t’es pas homophobe faudra bientôt que tu suces des types » – toujours Orelsan, « Suicide Social« ).

Mais là n’est pas le sujet que je voulais préalablement aborder. D’ailleurs, ce dont je voulais parler en premier lieu, c’est de l’article putride que j’ai publié hier par avarice. Mais je le ferai un autre jour (cet article est très mauvais, ne le lisez pas, d’ailleurs je n’en suis pas l’auteur, mais attendez celui qui le commentera). Puis par flemme, je me suis dit « Parlons de ce clip feat Orelsan qui est quand même pas mauvais ».

Donc voilà. Le clip en question, c’est Flynt feat. Orelsan avec « Mon pote ». C’est vraiment bon, toujours de qualité. J’ai personnellement reconnu 14 films (14 et demi, je suis pas sûr de celui avec Michel Blanc) (puis comme je connais tout Kubrick par coeur). Dites donc combien vous en avez reconnu dans les commentaires !


Flynt feat. Orelsan « Mon pote » par Flyntmc

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• Lundi 29 octobre 2012 à 21 h 42
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Mais pourquoi…

Liza Monet – My Best Plan

• Dimanche 23 octobre 2011 à 10 h 05
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Oh. My. God.

Suicide Social – Orelsan (The best EVER)

• Lundi 30 mai 2011 à 21 h 21
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Je sais si vous vous en rendez compte, mais je viens d’enfourcher ma plume pour parler d’un rappeur, chose absolument incongrue s’il en est une. Moi qui dans ma playlist a, avec fierté, les polonaises de Chopin et les impromptus de Schubert, je me découvre une passion pour le rap.

Une passion, c’est beaucoup dire en fait. Une passion pour Orelsan. On en avait parlé il y a quelques mois suite à sa chanson « Sale pute« , dans laquelle il parlait avec une certaine violence d’un adultère subit. Je lui avais déjà apporté mon soutien par principe, puisque je suis pour une liberté d’expression totale, et surtout parce que le texte était drôle et bien pensé. Je ne m’étais par contre pas penché plus que ça sur oeuvre toute entière.

Comme les mots clés sont là et que les détracteurs risquent d’arriver sur cette page, je dis d’emblée : je n’y connais que dalle en rap. Je suis telle une coiffeuse à qui on essaierait d’expliquer la relativité restreinte de M. Einstein (M pour Monsieur, pas pour Michel, décidément). Donc voilà, rien à foutre de ce que ces analphabètes prolétariens en mal d’amour péripatéticien peuvent dire sur l’inculte rappistique que je suis.

Je vais maintenant parler en tant que pseudo littéraire dramaturge-poète-romancier-critique-polémiste-éditorialiste-futur-maître-du-monde. Orelsan, c’est une écriture fabuleuse que l’on n’a plus connu depuis… bah, moi je connaissais pas en fait. Une tonne d’humour qui transpire au travers de textes finement ciselés, une capacité à l’auto-dérision fabuleuse et des punchlines (JE CROIS QUE ÇA S’APPELLE COMME ÇA, OUI) incroyablement géniales qui frappent sur tout le monde, les vieux, les mecs fashions, les femmes, les gays, etc.

Le truc d’Orelsan, c’est qu’il parvient magistralement à être dans son époque.

J’ai vraiment mal au dos. Ceci n’a pas forcément de rapport, mais c’est la catharsis. Peut-être que si je le dis, je me sentirai mieux. En fait non, mais ça valait le coup d’essayer. D’ailleurs, je vais vous faire un article sur le théâtre sous peu. Promis.

Donc, voilà. En accord avec son temps. Ça parle d’MSN, d’Emule, de lol, de Wizz, de Game-Boy (génération un poil rétro, mais sérieusement, faites pas chier). C’est parfois vulgaire mais avec tellement de références qu’on se demanderait presque si c’est pas fait exprès. On soupçonne, sans être sûr, qu’Orelsan est cultivé, ce qui est difficile à admettre pour un rappeur. Parce que je vous l’avoue, dans mon esprit, rappeur = CAP.

Je ne reviendrai jamais sur l’avis que j’ai sur les CAP.

Mais Orelsan. Ah Dieu, que c’est beau. Saint-Valentin m’a fait hurler de rire, les liens faits dans Pour le pire me font jouir, Changement et Peur de l’échec me font sortir les griffes pour m’accrocher au rideau tellement c’est beau. Un homme faible et qui le montre dans ses chansons, c’est juste fabuleux. D’ailleurs, son dernier tube sorti, Raelsan, est génial de ce point de vue. On sort de la merde ambiante des ratés musicaux préfabriqués pour entrer dans le monde d’un artiste qui se pose comme étant génialement génial. Je crois que c’est là en fait que se joue la différence. On sent qu’on a pas à faire à un gros con qui pense que Pétain est une rue de Bourges-les-Olivettes.


J’voudrais apporter quelque chose de positif, comme le depistage de Freddy Mercury <3

Donc voilà, vous savez tout. Moi, Mathieu Guglielmino (et j’ai pas peur de vous le dire), je suis transporté par tant de talent. Ça me fait autant gicler qu’un poème de Baudelaire.

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• Samedi 10 avril 2010 à 17 h 58
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J’étais devant mon piano, y’a pas moins de cinq minutes, quand je me suis dit que y’avait sans aucun doute des musiciens dans mes followers Twitteriens, et plus généralement sur Twitter tout entier. Je pensais — tout en jouant, j’ai la version bêta de l’OS 4.0 et son multitasking — que j’allais poster un truc du genre « Y’a des musiciens dans la salle ?« , absolument sans aucun but entre nous (heureusement que toutes mes envies n’aboutissent pas, sinon on s’en sortirai pas), quand j’ai eu comme une idée…

Il est évident qu’il y a des musiciens sur Twitter, et sans aucun doute pas qu’un peu. C’est pourquoi j’ai pensé qu’il aurait pu être carrément fun d’organiser un orchestre online, à la manière de ce qu’avait fait Youtube avec le Youtube Symphony Orchestra. Maintenant que vous avez l’idée, il me reste plus qu’à remplir l’article avec du vent histoire de faire un truc conséquent.

Bref, ça pourrait être ouvert à tous les instruments, tous les genres, tous les ages, tous les sexes, toutes les coiffures (je trouve que je remplis bien quand même), toutes les nationalités pourquoi pas, même aux Polonais tiens, du moment qu’un compte Twitter est dans la place. Il faudra juste trouver une oeuvre avec un bon nombre de voix, lancer les inscriptions, donner un tempo à respecter (ouais, non, sinon c’est la galère franchement) et monter le tout sur la fin.

Si vous avez des suggestions, des critiques, des idées, des oeuvres à proposer, que vous avez envie de diffuser l’idée ou de vous investir dans le projet (contact) ne vous gênez surtout pas. Je vous attends, et je trouve que ça pourrait franchement être une aventure sympa. A vos marques, prêts ? Diffusez ! (on fait ce qu’on peut)

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• Vendredi 04 septembre 2009 à 18 h 24
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Non, pas Damien Jean, noooooon !

Non, pas Damien Jean, noooooon !

Quel bonheur, quelle joie ! Alors que la misérable chanson aux senteurs fécales, j’ai nommé « C’est mon rêve » du pitoyable artiste Damien Jean, s’éloignait chaque jour un peu plus de ma mémoire, le bougre d’âne nous fait l’honneur de reparaître en page d’accueil de Dailymotion. En vidéo star. C’est cela oui, et Thérèse, je la prend et…

Bref, nouvelle chanson, nouveau clip, on a l’impression de retrouver la même décadence que dans son premier tube. Le pauvre gars qui fait son mac devant un feu d’artifices (il adore les spectacles pyrotechniques), des gros boas dans une église, et pour se la jouer Michael Jackson, on fout des zombies un peu partout. Sur une plage. Et bien sûr, une chorégraphie de dingue (dong) qui donnerait aux plus sains d’entre nous des crises d’épilepsies chroniques.  Allons-y let’s go, c’est parti les amis !

Quand je somnole je vois des formes, des ombres qui se suivent

A quatre ans, je disais pareil. Ma maman venait me réconforter en me disant que ce n’était que les branches mortes de l’hiver qui venaient hanter avec délice mes nuits glaciales. Aujourd’hui, ça va mieux, merci de demander.

La nuit tardive, je sors donc de mon lit

Les envies pressantes, oui, je connais ça.

Je rase les murs pour ne pas être vu

Moi je rase mon mouton. Et ma grand-mère se rase les aisselles. Et Mme Bonnefois se rase autre part, mais nous ne sommes pas concernés.

Je fuis si vite mais que me veulent-elles

Au vu de ce que tu chantes, je pense que je peux m’avancer en disant qu’elles cherchent à t’émasculer avec une cuillère à soupe.

la terreur me stresse

Moi, le traiteur m’engraisse. Chacun ses trips.

Ne cesse à jamais

Le rapport avec le reste ?

Chaque jour c’est la même, elles réapparaissent

Ah bah ça, c’est vrai que c’est ennuyeux. Merde alors !

Sur les murs, tous les soirs, elles se déplacent

Alors pourquoi tu rases les murs si elles s’y déplacent ? C’est complètement con ! Il faut donc marcher au milieu, CQFD.

J’aimerais que ça cesse

Oui, moi aussi, pitié, je vous en supplie ! Et croyez-le ou pas, mais à partir de là, je ne peux plus mettre la chanson en pause, ça marche plus.

Mais que dois-je faire

Je sais pas, je vais essayer de rédémarrer Firefox, on va voir si ça résout le problème.

Refrain !

C’est une illusion (feux d’artifices powaaaa !)

Si seulement ça pouvait n’être que ça

Un mirage de ma part (?)

De quoi ? Je vous promet que si quelqu’un comprend ce qu’il dit à ce moment là, je lui envoie un marshmallow dédicacé.

Car de toute façon

Je ne pense vraiment plus qu’à toi

Je suis flatté, vraiment.

Ton visage m’obsède

Grand fou !

Il reste gravé dans ma tête

Mais que dois-je faire

Parles-en à Michel Ange, j’ai entendu dire que c’était un grand graveur. Il est peut-être responsable d’ailleurs, le bougre !

Pour sortir de cet enfer

Je demanderai à Hercule si je le croise. Ou à Orphée. Enfin, un truc dans le genre.

Quand je me vois la nuit dans mon lit

Et en plus il accroche des miroirs au plafond, c’est pas très très joli comme pratique. Il n’est pas sain d’esprit, la suite nous réserve sans doute des révélations extraordinaires. Ou alors il a un don d’ubiquité. Ou projection astrale, comme suggérée dans les commentaires.

J’ai donc compris que la vie est cruelle

Je ne suis qu’un mortel

Il faut piquer le pouvoir de Claire Bennett, elle est immortelle elle. Ou alors faut devenir un Highlander.

Qui voudrait revivre des instants splendides dans mes bras avec toi

LOL ! Je vis souvent des instants splendides quand je suis dans mes bras aussi.

J’attendrai ce jour là

Je ne pense pas que ce soit vraiment une bonne idée. Ca risque de faire long un peu quand même.

Je les vois dans le noir

Qui se déplacent, que veulent-elles

Pas ma chair

Who knows ? Si ça se trouve, elles sont cannibales.

Oh non ça je l’espère

Ce n’est qu’un rêve que je fais

Pas sûr. Mouhahahaha !

Il faut que je me réveille

De cette nuit sinistre

Je deviens rigide

Cochon ! Les détails intimes de ta sexualité et de la pression sanguine exercée dans ton appendice saiksuel ne nous regardent absolument pas.

Alors imagine

Tu ne peux pas me demander ça, enfin, c’est beaucoup trop cruel.

Toutes ces nuits sans toi

Sans sentir et sans te voir

J’ai du mal à vivre ainsi

Ah bon ? Moi ça va. Et la petite santé, ça roule ?

Refrain, deux fois, presque trois. On a franchement pas de chance.

Il faut quand même remarqur qu’il a l’air moins con que dans son premier clip. C’est pas encore tout à fait ça, mais il n’y a encore aucun effort sur les paroles, c’est désolant. En plus, il ne sait pas prononcer, y’a des « que » de partout, ça casse le rythme, il est pas dans les temps. C’est le musicien et le poète qui parle. Encore un effort, peut-être que la prochaine fois j’aurai même plus besoin de mon sac à vomi.

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• Lundi 31 août 2009 à 14 h 58
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Parce-que Brassens, c’est vraiment un gars à l’humour raffiné et à la dénonciation acide, comme je l’aime. « Les gens ont à coeur de mourir plus haut que leur cul». Magique.

Georges Brassens – Les funérailles d’antan